vendredi 31 juillet 2026
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Kaspersky / La génération la plus connectée est aussi la moins protégée : plus de la moitié des jeunes de la Gen Z ont déjà été victimes d’une cyberattaque

Bien qu’elle passe plus de temps en ligne et qu’elle se sente à l’aise dans l’univers numérique, la Gen Z est moins encline que les autres générations à utiliser un antivirus sur ses appareils mobiles ou à changer régulièrement ses mots de passe, selon une nouvelle étude menée par le centre de recherche interne de Kaspersky auprès de 7 200 de personnes sondées à travers le monde.

Les jeunes de la Gen Z consacrent une part plus importante de leur temps en ligne que toute autre génération. Cette nouvelle étude révèle que 57 % d’entre eux passent plus de temps en ligne qu’hors ligne — la proportion la plus élevée parmi toutes les générations interrogées. Les smartphones occupent une place centrale dans leur vie numérique : 67 % d’entre eux les citent comme leur principal appareil pour un usage régulier d’Internet.

Cette connexion permanente s’accompagne d’une confiance considérable. Près de six répondants de la Gen Z sur dix (59 %) déclarent se sentir à l’aise dans l’environnement numérique. En revanche, seuls 28 % estiment posséder des compétences numériques avancées, ce qui souligne un écart entre le sentiment de maîtrise et les connaissances réelles nécessaires pour gérer efficacement les risques numériques.

Cette confiance ne se traduit pas toujours par des comportements protecteurs. Seuls 27 % des répondants de la Gen Z utilisent un antivirus sur leur mobile, un taux nettement inférieur à celui des autres générations. Ils sont également moins enclins à changer régulièrement leurs mots de passe.

Les conséquences sont déjà visibles. Plus de la moitié des répondants de la Gen Z (52 %) déclarent avoir déjà été victimes d’attaques visant leurs appareils, comptes en ligne ou données. Parmi eux, 17 % ont déjà eu un compte sur les réseaux sociaux piraté et 12 % ont perdu l’accès à un compte de jeu vidéo.

Les smartphones contiennent les données les plus précieuses de la Gen Z — mais la protection reste limitée

L’étude montre également que les smartphones contiennent une partie des informations que la Gen Z juge les plus précieuses. Les photos et les documents personnels sont considérés comme critiques par 38 % des répondants de la Gen Z, respectivement.

Cette génération est plus susceptible que les autres de considérer les documents personnels stockés sur leurs appareils comme particulièrement importants. Les mots de passe et identifiants de connexion sont jugés critiques par 30 % supplémentaires.

Malgré l’importance de ces informations, les données stockées sur les smartphones ne sont pas toujours correctement protégées. L’utilisation d’outils de protection de la vie numérique reste limitée, en particulier chez les jeunes de la Gen Z, et seuls 28 % d’entre eux sauvegardent régulièrement les données importantes de leur smartphone.

Ces comportements créent des risques qui vont au-delà de la simple perte d’un appareil. Un smartphone compromis peut donner aux attaquants un accès à des photos personnelles, des pièces d’identité, des comptes e‑mail, des profils sur les réseaux sociaux, des services financiers et d’autres aspects de la vie numérique d’une personne.

Une protection du quotidien adaptée aux habitudes numériques

Kaspersky recommande aux utilisateurs de considérer la cybersécurité comme une pratique continue et intégrée à leur routine numérique, plutôt que comme une préoccupation à envisager uniquement après un incident.

Une solution de sécurité complète telle que Kaspersky Premium peut aider à protéger les appareils contre les logiciels malveillants, le phishing et d’autres menaces en ligne. Les smartphones étant désormais l’appareil principal pour de nombreux utilisateurs de la Gen Z, la protection doit couvrir aussi bien les activités mobiles que les ordinateurs de bureau.

L’utilisation d’un outil dédié comme Kaspersky Password Manager permet de créer des mots de passe forts et uniques pour différents comptes et de les stocker en toute sécurité. Cela réduit l’impact potentiel d’un mot de passe volé ou exposé lors d’une fuite de données.

Pour limiter les risques liés aux appels frauduleux et indésirables, Kaspersky Who Calls aide les utilisateurs à identifier les appelants suspects et fournit des informations sur les numéros associés au spam ou aux arnaques potentielles.

Lors de l’utilisation de réseaux Wi-Fi publics dans les cafés, les aéroports, les universités ou d’autres espaces partagés, un VPN de confiance peut ajouter une couche supplémentaire de confidentialité en chiffrant le trafic Internet et en protégeant les données transmises.

Spécifiquement pour la Gen Z, Kaspersky a lancé un jeu en ligne interactif, « Case 404 ». Dans cette aventure cyber‑policière, les joueurs sont plongés dans des cas fictifs inspirés de menaces numériques réelles, apprenant à repérer les arnaques, les tentatives de phishing et les techniques de prise de contrôle de comptes courantes dans le monde du jeu. Avec « Case 404 », Kaspersky ne se contente pas de sensibiliser : il dote les joueurs d’un état d’esprit et de compétences pour rester en sécurité tout en pratiquant ce qu’ils aiment.

« La Gen Z a grandi avec le numérique, et les services en ligne leur semblent souvent intuitifs et familiers. Mais la familiarité ne doit pas être confondue avec l’expertise en matière de sécurité. Savoir naviguer avec aisance dans des applications, des plateformes et des appareils ne signifie pas nécessairement savoir identifier les arnaques, gérer ses mots de passe de manière sécurisée ou protéger ses données personnelles », déclare Irina Ermilova, Vice‑Présidente de la gestion des produits grand public chez Kaspersky. « Les résultats de l’étude montrent que les outils et les bonnes pratiques en cybersécurité doivent devenir aussi naturels dans le quotidien numérique que l’envoi de messages, les jeux vidéo ou l’utilisation des réseaux sociaux. »

*L’étude a été menée par le centre de recherche de Kaspersky en mars 2026, auprès de 7 200 répondants dans 18 pays à travers le monde.

Mohammed Bessaïah